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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:19

friche-partyflyer-2.jpgLa friche RVI est une usine désaffectée qui fut occupée par des entreprises comme Berliet, puis Renault Véhicule Industriel. Ce symbole ouvrier qui traversa tout le XXe siècle est désormais classé patrimoine industriel.


Depuis 2002, des artistes, des riverains, des militants, ont investi cet espace pour vivre une nouvelle expérience collective, la ville de Lyon souhaitant développer de Nouveaux Territoires de l’Art ayant jugée utile de tenter l’expérience en proposant une convention d’occupation des lieux.



Aujourd’hui, 2010, l’association
CFA-RVI (Collectifs Friche Autogérée) regroupe plus de 100 ateliers, voit plus de 400 personnes passer dans le lieu chaque année pour y travailler, y poser des réflexions, des échanges socio-culturels et artistiques…


Pour tout savoir de La Friche

et de ses collectifs

 

Et maintenant, AN 2010, le Grand Lyon veut raser le lieu, sans pour autant être dans une dialogue satisfaisant concernant le relogement de toute la population fricharde et les 8 années de cette réappropriation de la ville…
Alors, maintenant, oui, maintenant, qu’est-ce qu’on fait maintenant ?


 

SIGNER LA PETITION

 

friche-lyon.jpgLa Friche RVI est un lieu de création, d’expérimentation et de vie qui s’est développé depuis octobre 2002 et qui accueille chaque année plus de mille artistes professionnels, essentiellement, mais aussi amateurs.


Entre 150 et 400 artistes y travaillent régulièrement. C’est un lieu de production essentiel, mais aussi d’émergence qui accueille aussi des associations, des équipes de salariés…
Ce lieu est à la fois un lieu indispensable à la création artistique et culturelle en Rhône-Alpes et au développement d’une culture citoyenne, alternative, transdisciplinaire, porteuses de développements pour l’avenir, ainsi qu’un lieu d’élaboration d’un vivre ensemble responsable et partagé.


La procédure de relocalisation entamée avec la Mairie de Lyon et le Grand Lyon est restée en panne pendant plus de 6 mois et l’annonce brutale d’une échéance à « libérer » les lieux pour le 31 juillet (qui ne respecte pas les délais de la convention) est inacceptable est irréalisable. De plus la seule solution concrète « proposée » aujourd’hui est 10 fois inférieure à l’espace qu’occupe la friche RVI à l’heure actuelle (35 000 m² contre 3 500 m² proposés, sans certitude de date de mise à disposition).


Aucune solution n’est envisagée entre juillet et cette date qui reste dans le flou, sans aucune solution, non plus, pour les équipes de salariés ou le stockage des oeuvres, des outils, des matériaux, la continuité des activités en cours (plusieurs compagnies, artistes, collectifs ont des contrats à honorer) etc. etc.


Au delà d’un débat sur les chiffres, d’un réel poids économique, artistique, humain, pour l’instant sous-évalué de la friche RVI, c’est la démarche de concertation, d’élaboration, d’échanges responsables et impliqués que veut bâcler la Mairie.

 

frichtext2-copie-1.jpg

 

 

ON FAIT LA FÊTE DE LA MUSIQUE POUR MILITER

 

 

Voici le parcours de notre impromptue promenade festive mais néanmoins revendicative ce soir :

  • 18H30 départ de guichard pour opéra avec petit tour autour de la mairie du 3e
    parcours: rue servient/pont wilson/quai jean moulin/opréra

  • 19H45 à 20H30 Opéra : flyage , blablage, distro badge, choré de papillon,son

  • 20H30 Séparation pour retrouvaille à 23H à la Luttine rue montesquieu (7e)

  • groupe light (vélos)

  • 20H30 départ de l’opera pour le musée Gadagne (évenement CMTRA)pour 21H
    parcours : terreaux/ pont de la feuillée/ rue st jean

  • 21H00 prise de parole avec le groupe Dialek (traditionnel marocain) au musée gadagne

  • 21H30 départ pour place st jean ( évènement mjc vieux lyon) pour 22h parcours : Rue st jean

  • 22H00 prise de parole avec le groupe kakarako ( groupe de SQM réso) place st jean

  • 22H30 départ de st jean pour la luttine pour 23H parcours : bellecour/ place du pont/ rue de la guillotiere/

  • groupe lourd (gros vélos + camions)

  • 20H30 départ de l’opera pour la luttine parcours: rue d’la ré/pont lafayette/quai augagneur/crs gambetta/grande rue de la guill’/rue creuzet

  • 21H30/22H arrivée à la luttine

  • 23H00 retrouvaille groupe light et lourd à la luttine

  • 23H30 Départ de la Luttine pour gerland pour jean macé pour 24H00


    parcours groupe light : ave jean jaures/ place jean macé ( voie des bus) avec le groupe lourd si possible.



    parcours groupe lourd :rue creuzet/ rue du père chevier/ rue domer/ place jean macé



    24H00 retrouvaille des 2 groupes place jean macé destination gerland blvd electro entre palais des sport et stade



    parcours : av jean jaures ( c tout droit)



    00H30 arrivée a gerland blvd électro



    01H00 fin de parade.

 

 

Présentation de La Friche par Mano Solo

 

 

Côté Municipalité de Lyon 3e

Quelque soit l'étiquette des candidats à la mairie de Lyon 3e, il est question depuis 2 ans d'envisager un avenir très différent pour la Friche RVI. Si on peut estimer louable de construire sur ce lieu un projet d'intérêt général, personne ne semble s'être préoccupé de l'avenir des 400 artistes, de leur souhait de travailler en autogestion et de leurs projets... La culture ne rapporte pas d'argent, ce n'est gère nouveau...

En mars 2008, la liste « Grandissons à Lyon » de Dominique Perben présentait par la voix de Pierre Bérat de construire notamment un centre nautique.

 
 
Le projet de Thierry Philip, maire PS de Lyon 3e
 
 
libe-lyon.jpg

Dialogue de sourds entre les artistes de la friche RVI et la Ville de Lyon

CULTURE - Evoquée depuis près de deux ans, la relocalisation des artistes qui occupent depuis 2002 une partie des 34 000 m2 de la friche RVI (Lyon 3e), s’est soudainement précisée, mardi matin. Lors d’une conférence de presse convoquée en urgence, les adjoints à la Culture et à l’Urbanisme de Lyon et le maire du 3è ont annoncé que les occupants devaient quitter les lieux d’ici le 31 juillet pour laisser place à un « projet urbain d’intérêt général ». Pour reloger les quelques 400 artistes et leurs tonnes de matériel, ils ont proposé un nouvel espace temporaire : le bâtiment Lamartine, mitoyen du terrain de sport Vivien-Foé dans le 3è, bien plus petit (3500 m2) et libre seulement à partir de septembre. « Une solution pas acceptable car pas viable et un calendrier irréaliste » rétorquent les occupants de la friche, informés la veille au soir de cette proposition qualifiée d’ « impasse »…

La scène ne manque pas de piquant. Agglutinés devant la mairie du 3e arrondissement de Lyon où va se tenir une conférence de presse scellant leur sort, plusieurs dizaines d’artistes de la friche RVI commentent la nouvelle. La veille au soir, la mairie de Lyon leur a annoncé qu’ils doivent quitter la friche fin juillet pour être relogés, en septembre seulement, dans un espace 5 à 10 fois moindre (comme dans toute bonne manifestation, la bataille des chiffres fait rage). « Cela manque de sérieux ! Ils ont été incapables de traiter le dossier de notre relocalisation. Depuis 8 mois, on est sans contact avec la Ville et ils nous annoncent hier un lieu trop petit et inadapté. A croire que ce sont de vrais amateurs… », lance la bande bigarrée d’artistes et de squatteurs, pour certains très jeunes, look baba cool, le visage peint ou les cheveux en dread locks.

Les « amateurs » en question portent costume-cravate et attendent avec une certaine nervosité les journalistes dans une salle de la mairie du 3e pour expliquer la solution décidée et le calendrier imposé. Rappelant la « règle du jeu initiale » : « la convention d’occupation par les artistes était valable tant qu’il n’y avait pas de projet pour le lieu », l’adjoint à l’urbanisme Gilles Buna explique que les occupants doivent désormais laisser la place à « un projet urbain d’intérêt général ». 

Ce projet comprend « un campus de l’alternance et des métiers » formé autour de la SEPR, Société d’enseignement professionnel du Rhône, un jardin public, des logements étudiants, un stade et une bibliothèque. La SEPR devant ouvrir ses portes sur le site des anciennes usines RVI à l’horizon 2012, le calendrier est désormais serré. Pour que les travaux commencent début 2011, les sondages et études préalables doivent être effectués cet été, les artistes doivent donc libérer les lieux au 31 juillet. 

Le maire de Lyon s’étant engagé avant sa réélection à reloger les artistes, « on a beaucoup travaillé ces 18 derniers mois pour trouver un espace aux artistes » enchaîne l’adjoint à la Culture Georges Képénékian qui assure que la Ville a « une vision positive de ce qui s’est fait à la friche RVI » et souhaite « prolonger ce travail ».  Mais comment reloger 120 artistes occupant 18 000 m2 (estimations Ville de Lyon) voire plus de 400 artistes permanents déployés sur plus de 25 000 m2 (chiffres Friche RVI) ? 

« C’est sûr, on ne peut pas trouver de lieu unique aussi vaste » concède l’adjoint à la Culture, manifestement embarrassé. Il annonce donc que le lieu choisi pour le relogement, les 3500 m2 du bâtiment Lamartine, « ne résume pas toute la proposition que nous formulons aujourd’hui ». C’est pourtant la seule partie de la proposition clairement formulée ce jour-là.  Pour le reste, l’adjoint assure « poursuivre la recherche de nouveaux lieux complémentaires de cet espace » et évoque Tarare ou la vallée du Giers, où les élus souhaiteraient accueillir des artistes. Mais rien de tangible pour une solution censée intervenir…  fin juillet ! Alors pour pallier ce problème de superficies, l’adjoint estime qu’« il  faut sans doute réorganiser la vie des artistes différemment » : densifier, mutualiser, et vraisemblablement – même s’il n’a pas prononcé le mot - sélectionner.  

Mais le maire du 3e arrondissement ne prend pas les précautions oratoires de son collègue : « qu’on garde les artistes qui produisent et ont un projet, qu’on se débarrasse du reste ! » Thierry Philip ne cache pas, en effet, son irritation face aux « gens qui ne respectent pas les règles, pissent sur le trottoir et empêchent les riverains de dormir ». Pour lui, il est donc clair que seuls les occupants qui ont présenté un projet (19 projets impliquant la majorité des artistes de la friche ont été déposés il y a près de deux ans à la Ville) sont concernés par le relogement, et devront signer une convention engageant clairement leur responsabilité sur le bâtiment Lamartine, sis sur son arrondissement. Et pas question d’en accueillir d’autres en cours de route, comme c’est souvent le cas à la friche RVI, règne de l’autogestion un peu bordélique.

Pour les occupants de la friche RVI, l’imposition de règles et de cadres dans un lieu clairement « trop petit » ou, à terme, éclaté sur plusieurs sites, est « inadaptée au projet friche RVI ». « La mairie n’a pas pris la mesure de ce projet-là, c’est beaucoup plus que des ateliers d’artistes ! C’est un lieu de création libre et alternatif, un multi croisement de points de vue sur l’art et la vie, un laboratoire de la société civile… » estiment-ils, invitant le public à visiter la friche tous les mercredis à 14h. De plus, la proposition de la Ville présente un écueil pratique majeur : que faire entre le 31 juillet et le mois de septembre de tout ce matériel entreposé à la friche RVI, décors, costumes, matériels d’enregistrement, etc. A un moment où de nombreux artistes, notamment du spectacle vivant, sont en pleine saison de festivals ? « On va trouver des aménagements… » promet l’adjoint à la Culture, pour le moins évasif. « On est dans une forme d’impasse » constatent les occupants de la friche RVI qui n’excluent pas que « ça tourne au squat… » Un retour à la case départ ? 

Anne-Caroline Jambaud

 

 

lyon-capitale.jpgComment reloger 120 personnes (selon la Mairie, 400 selon les résidents) reparties sur 34 000 m2 (selon les résidents, 18 000 selon la Mairie) dans un nouvel espace de 3 500m2 ? C’est le pari un peu fou tenté par la Ville de Lyon pour déplacer les artistes qui occupent, depuis 2002,  la Friche RVI, perdue au fin fond de l’avenue Lacassagne.

On en parle depuis deux ans, mais aujourd’hui, le calendrier s’affine. Au 31 juillet 2010, les artistes, activistes politiques et squatteurs en tout genre devront quitter la Friche RVI prêtée temporairement par la Ville en 2002 à quelques collectifs rapidement dépassés par l’afflux de nouveaux résidents. Pour expliquer cet empressement, les élus mettent en avant un ensemble de problématiques : la vétusté du site, l’amiante, les risques d’accidents, le voisinage mécontent… Mais ce qui accélère véritablement cette relocalisation, c’est sans nul doute la mise en place d’un campus de l’alternance et des métiers qui devrait ouvrir ses portes en septembre 2012 avec une extension pour la SEPR (Société d'Enseignement Professionnel du Rhône), la création d’une bibliothèque, d’un gymnase, d’un espace vert, de logements étudiants… Mais voilà, le Maire de Lyon, Gérard Collomb, avait promis de trouver un nouveau lieu de résidence aux « frichards » avant expulsion.

Crise du logement

Pour Georges Képénékian, adjoint à la culture, les porteurs d’un projet artistique identifié seront installés dans un nouveau lieu, le bâtiment Lamartine, une ancienne usine mise aux normes, à côté du stade Marc-Vivien Foé toujours dans le 3e arrondissement. Une solution encore une fois provisoire, puisque le site devrait, à terme, céder sa place à une extension du terrain de foot.

« On nous offre des miettes par rapport à ce qu’est la Friche , tempête Idriss, un des nombreux musiciens qui répète au cœur de l’ancienne usine. Ça fait deux ans qu’ils sont sur le projet et on nous propose, au denier moment, 3500 m2 pour loger 400 artistes. C’est du foutage de gueule ! ».

L’adjoint au maire, conscient de ce problème d’espace, ne peut proposer une solution unique pour héberger les artistes et leurs ateliers. Pour lui, il sera indispensable pour les collectifs présents à l’intérieur du nouveau bâtiment, de mutualiser l’espace et les moyens. Lamartine deviendrait essentiellement un lieu de création. D’autres palliatifs sont envisagés pour accueillir les artistes qui eux utilisaient l’ancienne usine comme un site de stockage. Des discussions avec le maire de Tarare seraient par exemple engagées pour accueillir une ou plusieurs compagnies. Georges Képénékian rappelle également que bon nombre d’artistes n’ont pas d’accès à cette gratuité et paient une location pour leur travail : « La vie culturelle et émergente à Lyon ne se résume pas à RVI. C’est une belle aventure dont nous poursuivons l’essentiel, les fondamentaux, dans un nouveau bâtiment  ».  Mais les « frichards », gardiens de cette « aventure », ne limitent pas seulement l’usine à ses murs. « C’est dans cette friche, au contact d’autres artistes d’autres disciplines, que l’on trouve notre inspiration , revendique le chanteur togolais Peter Solo. C’est une question spirituelle. On veut un lieu qui porte une âme  ».

« Qu’on garde les artistes qui produisent et qu’on se débarrasse du reste ! »

Pour définir qui aura accès au bâtiment Lamartine parmi ce foisonnement d’individus, les élus s’appuient sur 19 projets proposés il y a un peu moins de deux ans par des collectifs de la Friche. Les nouveaux entrants seront donc contrôlés et devront être identifiés en signant une convention. Un bien pour Thierry Philip, maire du 3e arrondissement, soucieux des problèmes de voisinages engendrés par les résidents. « Qu’on garde les artistes qui produisent et qu’on se débarrasse du reste », déclare-t-il,  agacé. Un agacement qui devrait s’amplifier dans les semaines à venir, les « frichards » ne semblant pas vraiment se contenter des solutions proposées. Le premier impératif demeurant de trouver un toit entre la fermeture de l'ancienne usine RVI le 31 juillet 2010 et l’ouverture, un mois plus tard, du bâtiment Lamartine.

 

Mickaël Draï

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Published by sylvie - dans Artistes
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