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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 03:23

Pierrick Allain_Pierrick Leclère_Sabrina Kassa_Exilés afghansSabrina Kassa, journaliste indépendante, suit depuis longtemps les Afghans exilés à Paris sur son blog. Télérama en ligne a publié cette année trois reportages audio signés Thierry Leclère grâce auxquels la journaliste s'exprime sur la situation de ces réfugiés, leur donne la parole et suit le travail des bénévoles qui leurs viennent en aide sur des dessins de Pierrick Allain.

Une occasion de revenir sur ce que deviennent les Afghans depuis leur expulsion du Square Vuillemin... De s'interroger sur leurs conditions de vie.



1er épisode : C’est en plein Paris, dans le 10e, coincé entre le canal Saint-Martin et la gare de l’Est. Ici, jardin Villemin, entre peur, froid et ennui, survivent des dizaines d’exilés venus d’Afghanistan ou d’Irak, fuyant la guerre ou la misère… Au moment où le film “Welcome” connaît une formidable adhésion, et en cette journée de mobilisation et de solidarité envers les migrants sans papiers, premier volet de notre reportage, réalisé en mars en compagnie de la journaliste Sabrina Kassa, auteur du blog “Sangatte à Paris”. 






2e épisode : suite du “BD reportage” proposé par Télérama en ligne. Où l’on retrouve notre blogueuse Sabrina Kassa en grande discussion avec les réfugiés afghans du jardin Villemin, à Paris. Rencontre autour du terrain de basket, à deux pas du kiosque à musique où ils dorment la nuit.

 


Sabrina, une blogueuse tout près des réfugiés, jardin Villem
envoyé par telerama. - Regardez les dernières vidéos d'actu.



Le 3e épisode vient d'être publié par Télérama (cliquez sur ce lien pour le visionner) qui s'interroge sur ce que sont devenus les réfugiés expulsés cet été du jardin Villemin, dans le 10e ? On les retrouve dans ce troisième épisode de notre BD reportage, où l’on suit Sabrina Kassa, reporter-blogueuse, en compagnie de Jean-Michel Centres, bénévole du Collectif des exilés du 10e, qui consacre toutes ses soirées à aider les réfugiés. 18h30, la nuit tombe. La distribution de soupe sous le métro aérien commence…

 



Petite revue de presse


Jardin Villemin, Paris 10ème, après la mort d'un réfugié Afghan

  intervention de Véronique Dubarry, élue Verte du 10ème

 

 

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR DELANOE

 

 

 

 

 

Monsieur le Maire de Paris et Président du Conseil de Paris,

 

 

 

 

 

C’est avec consternation que nous avons appris la décision que vous avez prise le 18 août dernier d’interdire aux exilés qui séjournent dans le Xè arrondissement de Paris de passer la nuit dans le parc Villemin et dans le square Alban-Satragne.

 

 

 

 

 

Il n’y avait certes pas lieu de se réjouir que des jardins publics soient le seul abri pour dormir offert à ces personnes. Mais au moins trouvaient-elles là un peu de quiétude, et la possibilité d’un repos qui ne soit pas troublé comme l’est celui de toutes les personnes qui dorment à la rue.

 

 

 

 

 

Nous savons que de cette situation vous n’êtes pas seul responsable, et vous avez rappelé, dans le communiqué de justification de votre décision, que c’est à l’État que revient le devoir de procurer un hébergement digne, en particulier aux personnes qui ont demandé l’asile à la France. Mais de cette remarque naissent plusieurs questions. Est-ce qu’il fallait, pour rappeler l’État à ses responsabilités, plonger dans l’errance nocturne, comme vous le faites depuis une semaine, plusieurs dizaines de demandeurs d’asile ? Votre communiqué parle d’une « étroite collaboration avec les services de l’État » : qu’avez-vous obtenu de l’État, à part la mobilisation de CRS ? Qu’est-ce qui a été entrepris, avant de décider de ces fermetures, pour réclamer que le dispositif national d’accueil des demandeurs d’asile (DNA) ne laisse pas sur les trottoirs de la capitale autant d’exilés, au point que, vous le savez, beaucoup finissent par se décourager de demander protection à la France et décident de partir quêter cette protection en Angleterre ou ailleurs ?

 

 

 

 

 

Par ailleurs, l’État n’est pas responsable de la mise à l’abri de tous ceux que vous avez chassés des parcs du Xè. Ainsi le sort des mineurs étrangers isolés, lui, est du ressort du Conseil Général, et parmi les personnes qui sont désormais condamnées à devoir se chercher un abri pour la nuit se trouvent des mineurs, quelques uns très jeunes. Pour les autres, le dispositif actuel de plus en plus précaire ne permet pas d’assurer le suivi socio-éducatif et la protection auxquels ils ont droit. Les démarches que les associations doivent faire pour obtenir qu’un mineur soit pris en charge par les services de l’Aide sociale à l’enfance, dont vous avez la charge, sont longues et épuisantes, et loin d’être toujours couronnées de succès. Non seulement il est souvent nécessaire de faire appel au juge pour que des mineurs soient pris en charge mais nous observons que, de plus en plus systématiquement, la Ville fait appel des décisions l’obligeant à cette prise en charge. Beaucoup de ces jeunes, découragés, repartent.

 

 

 

 

 

Vous avez annoncé qu’allaient être mises à disposition des places d’hébergement d’urgence. La première nuit de mise en application de votre décision, les exilés ont d’ailleurs été poussés par des CRS, comme on conduit du bétail, vers un bus qui devait les conduire dans deux centres d’hébergement. Or aucune place nouvelle n’a été créée, aucun nouveau centre d’hébergement n’a été ouvert, et les 80 places annoncées comme mises à la disposition des exilés ont été prises sur le quota existant ; cette solution, qui du reste était loin de répondre aux besoins – 80 places pour environ 250 exilés - n’est donc qu’une pseudo solution, qui n’avait aucune pérennité, et qui d’ailleurs n’a pas perduré au-delà de quelques jours.

 

 

 

 

 

L’hébergement d’urgence, de toutes façons, n’est en soi évidemment pas une solution, s’agissant de personnes qui soit ont demandé l’asile et devraient être accompagnées pendant le temps de l’instruction de leur demande, soit ont besoin d’information pour prendre ou non la décision de demander l’asile à la France. Le kiosque que vous avez mis en place en novembre dernier pour délivrer de l’information aux exilés, malgré le travail réalisé, ne permet pas d’apporter des réponses aux nombreux exilés présents, tant en matière de prise en charge que d’information.

 

 

 

 

 

Nous ne pouvons pas ne pas noter que la décision de fermeture des parcs et jardins aux exilés la nuit, prise en plein été, est dans la continuité de décisions prises par le ministère de l’immigration de « démanteler », d’ici à la fin 2009, les autres « jungles » situées dans le Nord de la France. Ces jungles sont constituées par des exilés de nationalités afghane, irakienne, iranienne, érythréenne, soudanaise, c’est-à-dire de personnes qui fuient des situations au moins instables, souvent dramatiques dans leur pays. Ces personnes ont fait de très longues routes pour demander protection en Europe. D’autres après elles viendront, des mêmes pays tant que la situation de ces pays ne s’améliorera pas de façon significative, ou d’autres pays. Fermer brutalement des jungles ne résoudra pas plus la question que fermer le camp de Sangatte ne l’avait résolue en 2002.

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, que se passe-t-il à Paris ? Les exilés errent la nuit. Il semble désormais leur être interdit de dormir aux abords du parc Villemin ou du square Alban-Satragne, le long du canal par exemple, ou sous les ponts du métro aérien. Ces jours derniers, certains exilés auraient été empêchés d’entrer dans les jardins durant la journée. A quoi tout cela peut-il conduire ? Le regroupement dans certains jardins et places du Xè arrondissement avait au moins la vertu de permettre l’action des associations, de rendre possible le travail d’information qui peut être fait auprès des nouveaux arrivants comme le suivi de ceux qui sont là depuis plus longtemps. La dispersion des exilés prive ceux-ci des derniers remparts de protection que la France leur offrait, au travers de son tissu associatif ou de l’action bénévole de riverains.

 

 

 

 

 

Les forces de police – CRS ou police nationale - ou les agents de sociétés de sécurité privées sont depuis le 18 août présentes en permanence dans le quartier, autour des jardins, dans les jardins, le long du canal St-Martin, près des bus du dispositif Atlas et de la BAPSA le soir. Êtes-vous certain, Monsieur le Maire, que c’est cela l’image que les habitants du Xè souhaitent pour leur arrondissement ? Est-ce que Paris doit devenir, à l’instar de ce qu’est Calais aujourd‘hui, une ville quadrillée en permanence par des policiers occupés à chasser ceux qui y transitent ou y cherchent refuge ?

 

 

 

 

 

Nous croyons pour notre part que Paris s’honorerait d’inventer une solution durable et digne pour l’accueil des exilés. Certes la question dépasse largement les compétences d’une ville. Mais il faut mettre fin aux politiques d’inhospitalité, et la Ville de Paris, forte de son rayonnement international, doit montrer l’exemple en accueillant dignement ceux des exilés dont elle a la charge et en pesant pour que tous soient respectés dans leurs droits et leur dignité.

 

Paris, le 7 septembre 2009

Signatures : ATMF - Camres - Cedetim - Cercle de silence - Cimade - Collectif de soutien des Exilés du Xè – Gisti – Hors la Rue - LDH - MRAP - RESF 10 -Secours catholique (délégation Paris)

 

 

 


 

Lundi 14 septembre, le maire de Paris a répondu aux questions des habitants du Xe arrondissement lors d'une réunion publique Compte Rendu de Mandat.

 

Edito de Rémy Féraud, maire du 10e, n° 5 des infos du 10e (Octobre 2009)


Madame, Monsieur,

 

 

Depuis la fermeture du centre de Sangatte fin 2002, de nombreux exilés, pour la plupart afghans, errent dans les rues et squares du 10e. Certains sont en attente d’un passage vers l’Angleterre ou les pays scandinaves, d’autres, souhaitant demeurer en France, ont déposé quand ils le pouvaient une demande d’asile dans notre pays.

 

 

Depuis le début, nous avons régulièrement interpellé le gouvernement sur leur sort, demandant que des places d’hébergement supplémentaires soient créées. Les ministres changent, mais la réponse à nos interpellations reste la même : une fin de non-recevoir.

Au mois d’août, j’ai pris mes responsabilités et mis fin à l’occupation nocturne du jardin Villemin par les exilés. Cette mesure était devenue nécessaire pour l’hygiène et la sécurité de tous, y compris des migrants : un jardin public ne peut constituer un hébergement décent pour qui que ce soit.

 

 

C’est à l’Etat de trouver des solutions à cette situation, qui est de sa responsabilité. Certes, il est important de démanteler les filières d’immigration clandestine et de poursuivre les passeurs qui s’enrichissent sur le dos des exilés. Mais, dans le 10e arrondissement, il faut aussi faire face à une urgence sanitaire et sociale et ce ne sont pas les opérations menées récemment à Calais, mal préparées et effectuées au mépris des droits les plus élémentaires, qui permettront d’y répondre.

 

 

C’est enfin la politique d’asile actuelle qui est en cause : le gouvernement doit cesser de se réfugier derrière les règlements européens pour rejeter sur d’autres pays ses responsabilités. On ne peut pas d’un côté participer à la guerre en Afghanistan et de l’autre refuser d’examiner les demandes d’asile des jeunes Afghans qui fuient les persécutions.

 

 

Je continuerai à m’opposer à cette politique d’abandon des réfugiés, qui n’est pas digne de la France, et à faire mon possible afin de trouver des solutions concrètes pour le 10e arrondissement.

 

Rémi Féraud

 

Maire du 10e arrondissement

 

 

 

 


Contrôles d'identité à la chaîne Square Vuillemin

 


 

La police a procédé cet après-midi à une opération de  «contrôle d'identité sur réquisition du Parquet» au square Villemin dans le Xème arrondissement de Paris. Elle s'inscrit dans le cadre de la politique, soutenue par Eric Besson, de lutte contre les filières clandestines qui transitent à Paris.

 

Deux camions et des voitures de Police ont été mobilisés pour l'intervention, ainsi qu'un «service spécialisé» des forces de l'ordre. Interrogée sur les raisons de cette opération, la commandante de police présente sur les lieux a indiqué qu'il s'agissait de contrôles d'identité comme il y en a régulièrement sur des zones déterminées. Par ailleurs, évoquant le motif que «l'opération n'est pas terminée», cette dernière n'a pas souhaité donner plus de précisions sur le nombre de personnes soumises au contrôle.

 

Le square Villemin est connu pour être un lieu privilégié de transit de clandestins, majoritairement des Afghans, qui attendent de rejoindre l'Angleterre ou qui espèrent obtenir un droit d'asile en France. Suite à leur interpellation, certains ont regagné les bancs du jardin et d'autres ont été embarqués dans des voitures de Police.

 

Une intervention qui n'a rien de surprenant selon un habitué du parc: «la Police vient souvent ici, ça ne m'étonne pas vraiment». Depuis la bagarre entre clandestins durant laquelle un homme d'origine afghane est mort au printemps dernier, Eric Besson, a en effet demandé au Préfet de Police «de maintenir un haut niveau de contrôle sur le secteur du square Villemin et de la Gare du Nord», selon un communiqué de presse du 6 avril 2009, du ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire.

 

L'opération intervient 15 jours après le renvoi de trois Afghans en situation irrégulière dans leur pays en guerre, renvoi qui avait provoqué un tollé dans l'opposition. L'un des trois hommes avait été interpellé dans le square Villemin.

 

 

Justine Lafon, Libération, 3 novembre 2009


 

Un kit de survie hivernal distribué aux exilés afghans

 

Les associations humanitaires organisaient mardi, simultanément à Paris et à Calais, des distributions de sacs de couchage. À la gare de l’Est, quelque 250 migrants, pour l’essentiel afghans, se trouvent dans une situation catastrophique.

Ils repartent radieux, enfilant leurs nouveaux gants et essayant les sacs à dos dans lesquels sont immédiatement cachés les duvets neufs, à l’abri des envieux. Mardi après-midi, les associations humanitaires organisaient, à Calais et à Paris, des distributions de matériel de survie pour les migrants à la rue. Près de la gare de l’Est, dans le 10e arrondissement de la capitale, ils sont des centaines à attendre patiemment leur tour. « On leur donne des sacs de couchage et des sacs à dos », explique Laura Brav, coordinatrice de la mission France de Médecins sans frontières, qui soupire  : « Ce n’est pas du tout une solution, il leur faudrait un hébergement. »

 

« ils errent toute la nuit en attendant le jour »

 

Actuellement, ils seraient entre 250 et 300 migrants dans le 10e arrondissement, afghans dans leur très grande majorité. Jean-Michel Centres, du collectif les Exilés du 10e, comptabilise une trentaine de demandeurs d’asile et une dizaine de mineurs à la rue. La saturation des dispositifs d’accueil les contraint à dormir dehors, alors que les nuits s’allongent et se refroidissent.

 

Depuis août, le square Villemin, qui leur servait de refuge nocturne, est fermé la nuit, sur décisions municipale et préfectorale. Une fermeture qui les précarise encore plus, regrettent les associations. « Ils trouvent refuge sous les ponts ou dans des squares, constate Laura Brav. Beaucoup ne dorment pas ou très peu. Soit la police les réveille, soit, de peur d’être arrêtés, ils errent toute la nuit en attendant le jour. Ils sont épuisés et à bout. » À l’approche de l’hiver, les risques sanitaires augmentent et les structures médicales sont saturées. En plus de son centre d’écoute et de soins qui apporte un soutien psychologique indispensable, MSF a donc décidé l’ouverture d’une consultation médicale. « Vu le nombre de personnes, ça devient très compliqué d’être pris en charge, poursuit Laura Brav. Outre les problèmes d’hygiène qui apportent la gale, il y a une recrudescence de grippe et de maladies respiratoires. »

 

Face à cette situation, les associations ne cessent de réclamer des mesures d’urgence, en vain. « Aucune solution n’a été apportée, ni pour les majeurs ni pour les mineurs », déplore Jean-Michel Centres, qui rappelle qu’en trois ans, les demandes d’asile des Afghans ont été multipliées par cinq, preuve que nombre d’entre eux souhaitent rester en France. « Même si la ville de Paris a fait des efforts sur la prise en charge des mineurs, c’est insuffisant », confirme Alain Lhostis, conseiller communiste de Paris, qui appelle à un rassemblement le 30 novembre, près du square Villemin.


Marie Barbier, l'Humanité, 7 novembre 2009

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