Mardi 15 juillet 2008

A l’issue du Comité Départemental de l’Education Nationale, la Mairie du 10e a obtenu une ouverture de classe à l’école maternelle « cour de la ferme Saint Lazare » et la levée du blocage à l’école élémentaire de la rue Claude Vellefaux.

Ces dernières semaines, les parents d’élèves et les enseignants de l’école maternelle « cour de la Ferme Saint Lazare » et de l’école élémentaire de l’avenue Claude Vellefaux se sont mobilisés pour refuser les mesures de carte scolaire envisagées par le Rectorat de Paris pour l’année scolaire 2008/09.

A plusieurs reprises, la Mairie du 10ème a témoigné de sa solidarité avec les parents mobilisés et avait alerté l’Inspecteur d’Académie sur la situation réelle de ces deux écoles.

Ainsi, à l’école élémentaire Vellefaux, parents et enseignants ont occupé l’école pour signifier leur refus de la mesure de blocage proposée, alors même qu’une hausse des effectifs était enregistrée. Nous leur avons à chaque fois témoigné de notre soutien tant sur le fonds que sur la forme.

Les parents de l’école « cour de la ferme Saint Lazare » ont, quand à eux, manifesté à plusieurs reprises devant le Rectorat de Paris afin d’alerter les responsable de l’Education nationale sur la situation réelle de leur école. Deux lettres de soutien en ce sens ont été adressées par Rémi Féraud, Maire du 10ème et son prédécesseur Tony Dreyfus à l’Inspecteur d’Académie.

Pascal Cherki, adjoint au Maire de Paris en charge de la Vie scolaire et de la Réussite éducative, s’est de son côté tenu informé quotidiennement de la situation, et a plaidé sans relâche le dossier de ces deux écoles auprès de l’Inspecteur d’Académie.

Aujourd’hui, c’est avec une grande satisfaction et un grand soulagement, que nous pouvons annoncer qu’une classe supplémentaire sera ouverte au mois de septembre à l’école maternelle Saint Lazare et que la mesures de blocage de classe à l’école Vellefaux a définitivement été levée, permettant, nous le souhaitons tous, une rentrée scolaire avec le même nombre d’enseignants.

Ces décisions sont sans aucun doute le résultat de notre mobilisation à tous. Sachons nous en souvenir si une telle situation se produit à nouveau et restons vigilants pour que, si les effectifs le justifient, les ouvertures de classes nécessaires aient bien lieu à la rentrée.
par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 11 juillet 2008
- Mardi 1er juillet à 17h30, Conférence-débat, association 4D, «Les entreprises, actrices du territoire».
« Dans le contexte de globalisation des marchés et de financiarisation des échanges, y a t’il encore un sens à parler du rôle territorial des entreprises ? Soumises à des objectifs de rentabilité à court terme et de compétitivité face à une concurrence internationale exacerbée, elles tendent à ne voir dans les territoires que des noeuds de réseaux dans la gestion des flux, des bassins d’emplois, ou des zones de chalandise. »
Salle de la Chapelle, participation 5 € pour les non
adhérents, réservation : contact@association4d.org.

- Samedi 5 juillet de 11h à 21h30, Récital de piano, Madamelune, Intégrale des sonates de Mozart par David Greilsammer. Au total 6 concerts espacés d’une heure. Salle de la Chapelle, réservation 01 47 70 16 95
Tarifs : 1 concert - 10 €, 2 concerts
14 €, tous les
concerts - 40 €.
par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : imag'in
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 2 juillet 2008

Mercredi 9 juillet  à partir de 19h, le Conseil de la Jeunesse du 10e organise une soirée d’échanges et de débats au sujet des enfants soldats.

Les Nations Unies estiment aujourd’hui à 250 000 le nombre d’enfants soldats dans le monde. En partenariat avec l’UNICEF et Univerbal, le Conseil de la jeunesse du 10e  a souhaité leur consacrer une soirée d’échanges et de débats.

Au programme : des vidéos, des lectures de textes d’Ahmadou Kourouma, des expositions pour s’informer, ainsi que la participation d’artistes pour un concert festif et engagé : Tismé, Layone et 1sang10.

Venez nombreux pour les enfants soldats !
A partir de 19h, entrée libre. La Java : 105 rue du Faubourg du Temple, métro Belleville, Paris 10e

Extrait de la premier conférence-débat le 15 novembre 2007 à la Cité Européenne des Récollets




par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 15 juin 2008

Le dimanche 22 juin à partir de 12h30, les membres du Réseau Education Sans Frontières (RESF) organisent un grand repas multiculturel, place Sainte-Marthe. Venez nombreux…

La première édition, organisée l’année dernière cour des Petites Ecuries, avait remporté un grand succès.

Depuis, la situation pour les familles en situation irrégulière ne s’est pas améliorée.  Ce repas est l’occasion de soutenir les actions de RESF en faveur des de ces familles et de leurs enfants, scolarisés dans le 10e, tout en découvrant les richesses culinaires des quatre coins du monde ! Chacun préparera une des ses spécialités afin de les faire découvrir aux autres.

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : Le Club des Chocopathes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 14 juin 2008

Le 29 juin à 10h, autour du canal Saint-Martin, aura lieu la 2e édition des 10 km du 10e. Cette course organisée par « Paris Athlétic » est inscrite au challenge Paris Running Tour.

Le nombre des participants est fixé à 300 maximum et les catégories d’âges sont celles fixées par la FFA (à partir de la catégorie Cadet).

Pour participer : renvoyez le bulletin d’inscription ou inscrivez-vous sur place, le dimanche matin jusqu’à 9h.

 

Cliquez sur l'affiche pour accéder au formulaire d'inscription téléchargeable

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : imag'in
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 12 juin 2008
Demain soir, les parents d'élèves de 17 écoles du 10e arrondissement feront dodo à l'école. Un moyen original de manifester contre la réforme de l'éducation nationale.




    10e    34, rue du FBG St Denis
    10e    élémentaire Louis Blanc
    10e    Vicq d'Azir
    10e    7/9 rue de l'hôpital saint louis
    10e    Eugène Varlin
    10e    Ecole maternelle Legouve
    10e    Ecole 6 rue Legouve
    10e    Elémentaire Velleffaux
    10e    41 rue de Chabrol
    10e    maternelle parmentier
    10e    élémentaire parmentier
    10e    élémentaire St Maur
    10e    Hôpital St Louis
    10e    maternelle Récollets
    10e    élémentaire Récollets
    10e    Ecole Polyvalente Lancry
    10e    15 rue de Lancry
par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : broderies et papotages
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 12 juin 2008

Séance publique ouverte à tous, salle des mariages de la Mairie du 10e, 2e étage.


  • Lundi 23 juin 2008




Mairie du 10e arrondissement
72 rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 6 juin 2008

Inauguration de la stèle
en souvenir des 75 enfants du 10ème
trop jeunes pour être scolarisés
14 juin 2008 à 10h15 au Jardin Villemin


Plus de 700 enfants juifs demeurant dans le 10e furent déportés de 1940 à 1944. L’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 10e (AMEJD 10), avec le soutien de la Ville de Paris et de la mairie du 10e, a œuvré pour que des plaques commémoratives soient apposées sur les murs des écoles que fréquentaient ces enfants. Parmi ceux-ci, 75 étaient trop jeunes pour être scolarisés. Le plus jeune avait 15 jours. La stèle qui sera dévoilée le 14 juin à 10h15 dans le jardin Villemin leur est dédiée.

Cette cérémonie aura lieu en présence d’enfants d’écoles du 10e, de Rémi Féraud, maire du 10e et de Tony Dreyfus, député de Paris.


 


 

 


 

C’est au cours de l’année 1999 qu’a été créée notre Association. Elle s’est donnée pour but de faire surgir de l’oubli des enfants et des adolescents qui demeuraient dans le 10ème arrondissement et qui ont été massacrés par les nazis.

L’arrondissement comptait, avant la guerre, vingt Etablissements scolaires dont deux lycées. Ces écoles ont été fréquentées par plus de 2000 enfants juifs. Des enfants nés en France ou à l’étranger, de bons ou de mauvais élèves. LE QUART d’entre eux est mort dans des conditions tragiques.

Nous avons commencé à rechercher leurs noms en étudiant les registres des écoles. Parfois ces registres manquaient. Nous avons confronté ces noms aux listes établies par l’équipe de Serge Klarsfeld. Dans notre travail, nous avons associé les Chefs d’Etablissement, le corps enseignant des écoles de l’arrondissement, qui se dévoue pour inculquer aux élèves les notions de liberté, d’égalité, de fraternité.

C’est une action pédagogique de premier plan. Nous avons apporté notre concours constant et actif. Année après année, nous nous rendons dans les classes de CM1 et CM2 - à l’occasion de la Journée Internationale de la Shoah- témoigner et expliquer les raisons pour lesquelles nous fleurissons les plaques apposées dans et devant les établissements scolaires.

Par notre action pour la mémoire de ces enfants du 10ème, nous travaillons à transmettre la connaissance et le respect d’autrui. Nous défendons les principes de tolérance, le combat contre les discriminations de toutes sortes. Pour que ce parcours de mémoire se perpétue,nous comptons sur vous.

 

AMEJD Association pour la Mémoire des Enfants Juifs Déportés du 10ème

Chez Monsieur Addy FUCHS - 124, bd. Magenta, Paris 10ème –

Tél. et Fax: 01 42 81 14 05 - courriel: redith.estenne@free.fr

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 5 juin 2008

Le 2 mai dernier, une utilisatrice de Vélib’ a été tuée dans une collision avec un bus de la RATP. L’accident est survenu à hauteur du 107 rue La Fayette, alors que la cycliste empruntait le couloir de bus, interdit aux vélos.

Vœu :
Le Conseil du 10e arrondissement émet le vœu que toutes les mesures soient envisagées afin de protéger les utilisateurs de la rue La Fayette, qui est un axe particulièrement dangereux et accidentogène.
En premier lieu, indiquer dans les plus brefs délais, par une signalisation claire, que le couloir de bus en question est strictement interdit aux vélos. Egalement, et sans préjuger des conclusions de l’enquête judiciaire en cours, demander à la RATP qu’elle réitère ses consignes de sécurité aux chauffeurs de bus, notamment concernant le partage de la voie publique avec les autres usagers, piétons, automobilistes et cyclistes.
Ensuite, envisager l’élargissement de ce couloir de bus pour le rendre accessible aux cyclistes en toute sécurité, ou bien mettre en place un itinéraire cyclable alternatif.
Enfin, que tous les couloirs de bus de l’arrondissement actuellement interdits aux cyclistes puissent faire l’objet de mesures similaires.


Le nombre de cyclistes victimes d'accidents connaît une hausse de 21,4 % au cours du premier trimestre. Attention aux fautes de circulation à vélo.

A QUELQUES jours de la Fête du vélo qui réunira ce week-end à Paris des centaines de personnes, la préfecture de police (PP) révèle un chiffre alarmant : le nombre de cyclistes victimes d'accidents dans les rues de la capitale était en augmentation de 21,4 % au cours des trois premiers mois de l'année par rapport au premier trimestre 2007. Une statistique « préoccupante », selon la PP, en partie due à l'augmentation de la pratique du vélo (+ 70 % entre 2006 et 2007) et au développement exponentiel de Vélib'.

Face à cette hausse, la préfecture est bien décidée à réagir, surtout pour protéger les cyclistes, d'autant qu'en dehors des statistiques publiées, deux autres morts à vélo sont venus grossir la liste des victimes : une utilisatrice de Vélib' qui circulait dans un couloir de bus a perdu la vie écrasée par un bus le 2 mai rue La Fayette (X e ) et un homme de 57 ans qui circulait à vélo est décédé le 21 mai place de l'Europe (VIII e ) après avoir été percuté par un camion-benne qu'il tentait de dépasser par la droite.

« Malheureusement, ces deux personnes ont commis une faute, regrette-t-on à la PP, et c'est justement le coeur du message que nous tentons de faire passer : sur les 9 cyclistes tués depuis 2006, 6 l'ont été par des engins de grand gabarit, parce qu'ils se trouvaient à chaque fois dans l'angle mort du véhicule qui les a renversés. Il faut absolument que les amateurs de vélo, qui sont par définition extrêmement vulnérables, cessent de prendre des risques démesurés. Nous traquerons donc la vitesse excessive, les fautes de circulation, l'utilisation du portable à vélo et l'alcoolémie. D'ailleurs, nous avons déjà commencé : en 2005, quelque 300 PV étaient dressés chaque mois contre les cyclistes... Aujourd'hui, il faut multiplier ce chiffre par trois ! »

Verbalisation mais aussi prévention : la PP, en partenariat avec la Ville de Paris, compte mettre en place une meilleure communication sur l'utilisation des couloirs de bus : sur 189 km de voies réservées à Paris, 60 km ne sont pas autorisés aux vélos et cette interdiction, comme c'est le cas rue La Fayette, est rarement lisible. Au premier trimestre 2008, sur les 1 903 accidents enregistrés dans la capitale, 129 impliquaient des cyclistes... Et après une « accalmie » au mois d'avril du fait de la météo médiocre, une nouvelle hausse des accidents de vélo est désormais à craindre.

Le Parisien


par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 5 juin 2008

Dans un contexte général de réduction de postes dans l’éducation nationale, les inquiétudes sont nombreuses dans notre arrondissement alors que se prépare la rentrée scolaire 2008.


Lors du Conseil d’arrondissement du 2 juin 2008, le Conseil d’Arrondissement a émis le vœu suivant :

Rentrée scolaire : Nous sommes inquiets ! Dans un contexte général de réduction de postes dans l’éducation nationale, les inquiétudes sont nombreuses dans notre arrondissement alors que se prépare la rentrée scolaire 2008.

En maternelle, alors que le ralentissement démographique annoncé ne s’est en réalité pas produit, ce sont des dizaines de places qui manquent pour accueillir tous les enfants de trois ans à la rentrée.
A l’école maternelle de la Ferme Saint-Lazare, aucune ouverture n’est prévue alors que l’école a enregistré plus de cinquante inscriptions de plus que l’an passé.
A l’école maternelle Louis Blanc, le rectorat projette la fermeture d’une classe alors que les effectifs prévisibles sont en augmentation.

A l’école élémentaire Claude Vellefaux, le rectorat envisage le blocage d’un poste, alors que les effectifs restent stables, et que dans ce quartier « politique de la Ville », le besoin d’un taux élevé d’encadrement se fait toujours sentir.

Pour les écoles élémentaires Parmentier et Faubourg Saint-Denis, le rectorat répond à la montée des effectifs par des mesures conditionnelles, qui doivent être confirmées à la rentrée, empêchant ainsi les équipes éducatives de préparer dans de bonnes conditions l’accueil des élèves.

Le Conseil d’arrondissement s’oppose aux fermetures de classe dans le 10e, et demande au rectorat de répondre dès le Conseil Départemental de l'Education nationale (CDEN) du 11 juin aux besoins des écoles de l’arrondissement en ouvrant sans attendre les classes nécessaires.

Le Conseil d’arrondissement réaffirme sa solidarité avec les parents et les équipes enseignantes qui se mobilisent pour défendre une école publique de qualité pour les enfants du 10e.

 

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 29 mai 2008

Le jardin Villemin, lieu de rendez-vous incontournable à l’arrivée des beaux jours, s’embellit : concerts, jardinage, nouvelle aire de jeux….


Comme vous avez pu le constater le jardin Villemin est en cours de rénovation.
La plupart des travaux qui s’y déroulent concernent la consolidation des sous-sols et des allées mais également la création d’une nouvelle aire de jeux.

Qu’est-ce qui pousse dans le jardin partagé ? De la convivialité, du savoir-faire…. et des plantes, bien entendu.


Les prochains concerts dans le jardin Villemin :

Dimanche 1er juin de 10h à 12h : Association Marie Jaëll – Grandir en Musique (atelier chant parents-enfants)

Dimanche 8 juin de 16h à 17h30 : Echo Philharmonique « Paris » (ensemble philharmonique)

Dimanche 29 juin : Voix sur Berges (Chorales)

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : broderies et papotages
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 29 mai 2008

" Quartier d'été, quartier durable,

Quoi faire de juin à septembre à Paris, dans le 10e."

Le conseil de quartier Faubourg du Temple Saint Louis invite les associations de l’arrondissement à venir présenter leurs activités et leurs propositions pour les mois d’été, lors de la prochaine assemblée plénière.
Cette assemblée se tiendra pour la première fois en plein air, le samedi 7 Juin dès 18H, dans le square Juliette Dodu, comme l'année dernière. La soirée cinéma avait eu beaucoup de succès. Le Conseil de quartier organise une soirée de fête où se mêleront informations, réflexions, échanges, et musiques, pique-nique, cinéma.

Le programme

18 h - Assemblée plénière du Conseil de quartier Faubourg du temple - Hôpital Saint-Louis.
Nous donnons la parole aux associations implantées dans le 10ème pour qu’elles présentent leurs activités, leurs propositions durant les mois d’été, de juin à septembre.
Nous voulons favoriser la rencontre entre les propositions des uns et les besoins de tous ceux qui vivent ou qui sont proches de notre quartier durant ces mois d'été.
Quelles sont les propositions des associations, de ceux qui agissent sur le terrain ? Ces propositions sont-elles connues et quelles sont les attentes des habitants du quartier ?

20 h – Apéritif offert par le Conseil de quartier
Nous vous invitons à venir, avec votre pique-nique, partager un moment convivial, avant le film.
Ce moment de détente sera animé par le Quartet électro-acoustique de chanson d'appellation non contrôlée, L'Aile Du Radeau.

22 h – Film PARADE de Jacques Tati (entrée libre) Projection sur grand écran, en partenariat avec l’association « Belleville en vue(s) ». L'histoire d'une grande fête au cours de laquelle Jacques Tati organise une rencontre entre spectateurs, artistes, clowns, enfants et lui-même.

En cas de pluie… rendez-vous au gymnase de la Grange-aux-Belles.

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 19 mai 2008

A Paris, 200 à 300 travailleurs sans papiers - qui n'ont pas participé au mouvement de grève lancé par la CGT - réclament eux aussi que leurs dossiers soient examinés par la préfecture. Ils occupent des locaux syndicaux à la Bourse du travail.

ASSISES sur les marches sous la banderole « Sans-papiers en danger », une vingtaine de personnes attendent, fatalistes. D'autres sont sorties s'aérer pendant qu'un petit groupe est parti faire les courses pour le déjeuner. Depuis vendredi après-midi, entre 200 et 300 sans-papiers emmenés par la coordination 75 (qui regroupe quatre collectifs parisiens de sans-papiers) occupent une annexe de la Bourse du travail située juste à côté de la place de la République (III e ).

Vingt jours après le début de la grève des travailleurs sans papiers lancée par la CGT en Ile-de-France, ils revendiquent une place dans ce mouvement.

« Le syndicat n'a pas voulu de nous »

« Ici, parmi les 300 personnes que vous voyez, toutes ou presque ont un travail dans la restauration, le nettoyage ou le bâtiment, explique Mamoudou Diallo, porte-parole du 19 e collectif des sans-papiers. Ce sont les mêmes personnes que celles qui sont en grève depuis le 15 avril au restaurant Chez Papa, sur les chantiers de construction, ou dans l'hôtellerie... Nous avons donc nous également le droit de déposer des dossiers pour être régularisés. »

Depuis le début de la grève, la CGT a obtenu que trois salariés sans papiers du Café de la Jatte de Neuilly-sur-Seine obtiennent une promesse de régularisation et a déposé environ mille dossiers dans cinq préfectures d'Ile-de-France. Le gouvernement s'est engagé à les examiner « au cas par cas ».

« Quand nous avons voulu prendre part aux négociations entre la CGT et le gouvernement, le syndicat n'a pas voulu de nous, poursuit Mamoudou Diallo. Du coup, quand nous avons déposé nos mille dossiers de travailleurs en préfecture, cela nous a été refusé. C'est injuste : il faut régulariser tous les sans-papiers sans exception ! »

De son côté, la CGT explique qu'elle « n'est pas d'accord avec cette occupation. Ce n'est pas nous qui délivrons les dossiers, déclare Raymond Chauveau, l'un des responsables de la CGT. Nous avons toujours été clairs : nous voulons que la situation des sans-papiers en grève soit réglée. Evidemment, cela ouvre d'autres questions ; mais si le gouvernement veut régler le problème sur le fond, qu'il prenne ses responsabilités. Nous, nous voulons des réponses pour les travailleurs en grève. » Les occupants de la Bourse du travail, eux, sont prêts à passer encore de nombreuses nuits sur des cartons et dans des sacs de couchage pour obtenir satisfaction.

Une grande marche des sans-papiers partira cet après-midi à 14 h 30 du musée de l'Immigration, porte Dorée (XII e ), pour se rendre au centre de rétention de Vincennes, où une centaine de retenus observent une grève de la faim depuis jeudi. La manifestation sera menée par deux rappeurs, Keny Arkana et Kalash.



Reportage

Chez Papa, le patron est en haut, les sans-papiers en bas

DIDIER ARNAUD

Libération, vendredi 16 mai 2008


L’histoire d’un patron qui soutient ses salariés depuis un mois pour qu’ils obtiennent des papiers était exemplaire. Elle est en train de tourner au vinaigre. Entre le haut et le bas du restau, c’est à couteaux tirés : on ne communique plus. En haut, premier étage, le patron du restaurant parisien Chez Papa, dans le Xe arrondissement de Paris. Barbe, accent avenant qui cadre avec le confit de canard et les magnums de marcillac - un vin charpenté de l’Aveyron - proposés à la carte, Bruno Druilhe est passé du soutien inconditionnel au ras-le-bol. Ce n’est pas tant ses salariés, d’ailleurs, que les syndicalistes de la CGT venus aider ses employés qu’il ne supporte plus. «Ils sont francs comme une vache qui recule», dit-il. Il leur reproche d’avoir la main-mise sur les dossiers des salariés, de ne pas les faire avancer comme il faut auprès de la préfecture. Et de mettre en péril son entreprise.

Larmes. Mercredi matin, il fait la gueule dans son bureau. Et dit qu’il est prêt à aller jusqu’au référé, donc l’expulsion, avant de lâcher, un brin théâtral : «Je veux pas en arriver à mettre des types sur le carreau.» A côté de lui, Catherine a presque les larmes aux yeux. Cette fidèle secrétaire s’avoue «blessée» et «écœurée». Elle s’en prend à l’Etat, insiste sur le fait que les «papiers» des employés étaient déjà passés par les filtres de l’administration sans qu’elle ne s’en émeuve. «ANPE, inspection du travail, Urssaf, Trésor public» n’ont jusque-là rien trouvé à redire. Elle est aussi vent debout contre les «attaques» du syndicat qui visent son patron. Propos diffamants sur le fait qu’il profite de la situation, qu’il «exploite» ses employés. «En bas, ils promettent la régularisation massive, ce qu’ils ne pourront pas avoir», dit-elle. Et elle écrit dans une lettre-tract : «Monsieur Druilhe ne peut plus longtemps être l’otage de ce groupe [la CGT, ndlr] qui se sert de lui et de son restaurant à des fins idéologiques. Cette action ne pourrait faire avancer la cause des salariés.»

Les salariés. En bas. Ils sont autour d’une table et ont la langue qui se délie. Certains - badgés CGT ou non - se plaignent des «volte-face» et du changement d’attitude du patron. «Il a dit qu’il nous soutenait, c’est comme ça qu’on soutient les gens? demande un employé. Avant, il faisait ses interviews devant tout le monde, maintenant il reste là-haut.» Ils assurent ne pas vouloir bouger avant d’avoir obtenu «quelque chose». L’un d’eux se plaint que Bruno Druilhe leur ait coupé l’eau et fermé la porte à clé la veille. «En février, il a licencié quatre personnes, c’est pour ça qu’on a lancé la grève» dit Amara. Un autre avance cette hypothèse : «Si les employés sont régularisés, il les paiera en conséquence.»

Rémi Picaud, responsable CGT, admet que les relations se sont fortement «dégradées» depuis le début de la grève. «Nous n’avons pas fait traîner les dossiers», argumente-t-il. Il se plaint que la préfecture n’en soit plus au cas par cas, mais au «goutte à goutte». «Leur tactique, c’est de retarder au maximum les régularisations pour que les organisations syndicales se radicalisent contre les patrons. Il ne faut pas qu’on tombe dans ce piège-là.» Seulement 40 dossiers ont été réglés sur un millier déposés en Ile-de-France, dans d’autres entreprises (bâtiment, secteur tertiaire). La Bourse du travail à Paris est occupée par une coordination de sans-papiers qui réclame, elle aussi, un millier de régularisations.

Promesses.Chez Papa, c’est zéro pour l’instant. Le piège annoncé est proche de se refermer. «Au rythme où on va, à Noël on y est encore», dit Picaud. Il regrette que le patron tienne son syndicat «responsable de ses malheurs», et qu’il ait proposé de signer les promesses d’embauche à condition qu’ils lèvent le piquet de grève. Quant à la menace d’expulsion des occupants du restaurant, cet autre syndicaliste n’y croit pas. Et il enfonce le clou : «Il faut être dans son droit pour le faire.»

 

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 mai 2008
Une exposition de :

Alyz Tale, Amandine Urruty, Avril, Barbara d’Antuono, Benjamin Lacombe, Benjamin Offroy, Ciou, Comoseta, Dav et Gnot Guedin, Eikasia, Fabesko, Fredox, Golem, Gonzague Octaville, Hélène Pé, Isabelle Créations, Isabelle Lameloise, Jean Kristau, Jhano, Johan Potma, Jorge Perez Ruibal, Juan, Laetitia B, Létranger, Lost Fish, Ludovic Levasseur, Lusesita, Mad meg, Marie Noël, Mateo, Miette, Misstif, Nicoz, Ores, Paul Toupet, Peggy V, Rosstabla, Sergio Mora, Sunny Buick, Thierry Guitard, Udo, Véro.

 

Signature du livre des Frères Guedin
« Mémoires de bâtards »
Le 7 juin après-midi à partir de 16h

 

 


 


 


Galerie l’Art de Rien
48 rue d’Orsel
75018 Paris
Métro : Abbesses ou Anvers
00.33.(0)1.42.52.75.84

+ d’infos sur
www.art-de-rien.com
www.myspace.com/art_de_rien

ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30,
le samedi de 11h30 à 19h30,
le dimanche de 13h30 à 19h30

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : Bibliophile et bédéphile
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 1 mai 2008

Le but de la campagne « votation citoyenne » est d’obtenir en France le droit de vote et d’éligibilité de tous les résidents étrangers aux élections locales, comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays européens.

Cette campagne, à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme, est soutenue par des dizaines d’organisation signataires de l’appel, relayées localement dans notre arrondissement. Les résidents français et étrangers seront appelés à s’exprimer en mettant dans l’urne un bulletin répondant à la question : «Êtes-vous pour la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales ?»

Divers points de vote seront ouverts du 19 au 25 mai :

Mercredi 21 mai : Grange-aux-Belles (16h à 19h)
Jeudi 22 mai : Mairie du 10e (10h à 19h30)
Samedi 24 mai :
Mairie du 10e (10h à 17h),
Rue du Faubourg Saint-Denis (urne ambulante) : Porte Saint-Denis Château d’Eau (10h à 13h),
Marché Barbès (10h à 13h)
Dimanche 25 mai : Place Sainte-Marthe

Plus d’information sur http://ensemble10.free.fr

Le détail de l’organisation nationale de la campagne 2008 est disponible sur le site Internet de la Ligue des Droits de l’Homme : www.ldh-france.org

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 27 avril 2008
Samedi soir, nous avons eu envie de dîner " Sud-Ouest ". En avant donc pour une fin de soirée chez papa. Et là, surprise, surprise : restô fermé, salariés en grève, soutien de la CGT... Que s'est-il passé ?


Avec le recul, ça le fait rigoler. «Trois personnes sont entrées dans le restaurant, peu avant 10 heures, mardi. Elles ont commandé des cafés. Je leur ai dit : "Installez-vous. Vous êtes chez vous." Ils m’ont répondu : "C’est sympa. Nous avons une grève qui va commencer"», raconte Bruno Druilhe, le patron des restaurants Chez Papa (trois établissements à Paris). Quelques minutes plus tard, les syndicalistes sont rejoints par les sans-papiers qui travaillent dans ses établissements et leur comité de soutien.

 

Depuis, ce patron bon vivant, au fort accent aveyronnais, est excédé. Moins par la vingtaine de sans-papiers qui occupent son restaurant du Xe arrondissement que par la situation administrative qui les a amenés là.

Ils viennent du Mali, de Mauritanie, du Sénégal, de Côte-d’Ivoire ou de Tunisie. Certains travaillent dans ces bistrots spécialisés dans la cuisine du Sud-Ouest depuis neuf ans. L’employeur assure qu’il n’a rien à se reprocher. «Lorsque je les ai embauchés, ils m’ont tous donné des photocopies de pièces d’identité. Les numéros ont été acceptés par l’Urssaf.» Des cartes d’identité faciles à se procurer glisse un sans-papiers : «Entre 150 et 200 euros.»

Bruno Druilhe a découvert le pot aux roses en juillet. Comme l’y obligeait un décret du 1er juillet 2007, il a dû vérifier l’authenticité des papiers de ses salariés. «La préfecture m’a répondu qu’ils étaient faux.» Ce qui, selon le patron, ne les a pas empêchés de payer des impôts, un loyer, des assurances… D’ailleurs, c’est l’ANPE ou des cabinets de recrutements qui lui ont recommandé ces employés.

Il tend une offre d’emploi : «Je propose 1426,36 euros brut, en CDI pour 35 heures.» Sur une soixantaine de réponses, «52 ou 53 venaient d’Afrique.» Voilà le nœud du problème pour le patron : «On manque de main-d’œuvre.» Personne ne veut faire ce travail difficile pour un tel salaire. Les cuisiniers diplômés demandent le double. Bruno Druilhe martèle qu’il a toujours respecté la convention collective. «J’attendais que leurs démarches de régularisation aboutissent. Ils avaient le droit de travailler avec leurs documents provisoires.» Hors de question pour lui de licencier ses employés (seize rien qu’à Paris), ils lui sont trop précieux. «Pour réussir un bon axoa [plat basque à base de veau, de d’oignons et de poivrons, ndlr], il faut une certaine sensibilité. Ça m’a pris beaucoup de temps pour les encadrer et les former

Issaga, l’un des grévistes, confie que c’est justement pour ce savoir-faire qu’il travaille Chez Papa. Il est venu en France pour «acquérir des notions en cuisine française. Les bons cuisiniers sénégalais ont tous fait ça». Du coup, Bruno Druilhe s’est rangé du côté de ses salariés : «Ce n’est pas pour dégager mon restaurant. Je veux qu’ils soient régularisés parce que je trouve ça stupide de ne pas donner de papiers à des gens qui ont un emploi, un contrat, et travaillent là depuis des années.» Son syndicat (le Synhorcat) s’occuperait de l’affaire avec la préfecture.

En attendant, les patrons de la restauration se font discrets, «de peur qu’il ne leur arrive la même chose», estime le patron de Chez Papa. Mais d’autres dirigeants d’établissements l’ont tout de même appelé. Bruno Druilhe assure : «J’ai reçu une cinquantaine de coups de fils de soutien.»

 

GAËL COGNÉ - Libération



Communiqué de presse publié par " Papa " 

Suite à l’occupation d’un restaurant et certaines déclarations que l’on a pu lire. Papa ne peut laisser passer des contre-vérités propagées par des gens extérieurs à l’entreprise et n’ayant pas tous les éléments du dossier.

Chez Papa, les salariés qu’ils soient munis de papiers avérés faux ou vrais, en situation régulière ou non, sont tous dûment déclarés et payés selon les mêmes dispositions légales et conventionnelles.

- Depuis juillet 2007 la loi oblige les employeurs à vérifier auprès de la Préfecture l’authenticité des papiers d’identité fournis par les salariés étrangers.

Voilà aujourd’hui d’où vient l’effervescence des Vrais Faux Papiers

- Suite au contrôle d’identité effectué en Préfecture, Papa a donc été contraint de suspendre, voire de licencier ces salariés travaillant depuis plus de deux ans dans la société,

Car l’emploi d’une personne sans papier est sanctionné pénalement.

Mais Papa continue à soutenir et accompagner ses salariés dans leur démarche de régularisation à la Préfecture de police.



Communiqué de presse de Rémi Féraud, Maire du 10e arrondissement, et de Tony Dreyfus, député de la 5e circonscription, au sujet de la grève des salariés sans-papiers.

Depuis le début de cette semaine, plusieurs centaines de salariés sans-papiers se sont mis en grève pour demander leur régularisation. Nous sommes allés aujourd’hui manifester notre solidarité aux employés du restaurant « Chez Papa » qui participent au mouvement dans le 10ème arrondissement.

C’est avec courage qu’ils sortent de la clandestinité pour demander de pouvoir continuer de travailler légalement. Les emplois qu’ils occupent, parfois depuis plusieurs années, font en effet partie de secteurs dits « sous tension », où il est reconnu que la main d’œuvre est déficitaire.

Le gouvernement est pris dans ses contradictions : il veut soi-disant « choisir » une immigration de travail mais refuse de prendre en compte les femmes et les hommes qui travaillent effectivement dans notre pays et les maintient dans la clandestinité. C’est l’ensemble de la politique d’immigration menée actuellement qui se révèle ainsi à la fois injuste et aberrante.

Nous exigeons donc du gouvernement qu’il entame le dialogue avec les représentants des grévistes et qu’il réponde favorablement à leurs revendications légitimes.

Tony Dreyfus, Député du 10ème arrondissement

Rémi Féraud, Maire du 10ème arrondissement



 

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 24 avril 2008

L’hôpital Saint-Louis, lieu de passage important du 10e arrondissement, propose le 15 mai à ses personnels, aux usagers et aux riverains une journée sur la commémoration de l’abolition de l’esclavage.

- Exposition dans le hall d'accueil de l'hôpital

- Conférence à l'amphi Milian à 14h par Monsieur Marcel Dorigny, historien, Maître de conférence à l'Université Paris VIII. "De l"esclavage aux abolitions."

- Spectacle musical à la chapelle de l'hôpital à 15h30 : "Gospel Story" par le groupe Gold'n soul.


 

 


 

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 22 avril 2008

La 8e édition des foulées de l’hôpital Saint-Louis, organisées par l’Association Culturelle et Sportive de l’Hôpital Saint- Louis.

- à 10h / Handisport

- à 10h20 / Toutes catégories

- à 11h30 / Enfant de 5 à 8 ans

Rendez-vous à 9h, 1 avenue Claude Vellefaux - Métro Goncourt - Bus 46/75

Participation 15€ sur place, 10€ par correspondance à l’ordre de l’ACHSL, gratuit pour les enfants

Renseignements au 06 09 27 70 85 ou au 01 42 49 45 21 achsl.stlouis@sls.aphp.fr


 

 


 

 

par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 20 avril 2008
Une exposition de Akiza, Amandine Urruty, Aurore Uribelarréa, Besseron, Cailloux, Ciou, Delasoup, Didier Progéas, Dran, Estocafich, Fabesko, Flore, Greg Coston, Hélène Durand, Julie la grande, Kareene, Luluberlu, Mathieu Jiro, Maxime Touron, Na/da, Nicomix, Pipocolor, Prunelle, Seb de Groot, Seb le Putois, Walter Séné et Yann Taillefer

« L’idée de cette exposition est née d’un constat assez étrange sur plusieurs expositions collectives que l’Art de Rien a organisé ces deux dernières années. Que ce soit pour « Doll’s Art », « The Bic Show » ou autres grandes collectives, à chaque fois parmi les "provinciaux" exposés les toulousain(e)s étaient toujours les plus nombreux, pour un marseillais par exemple, il y avait toujours trois ou quatre toulousains.
par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d communauté : Bibliophile et bédéphile
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 17 mars 2008
Appel à un rassemblement à Paris
le 20 mars 2008
de 18 h 30 à 22 h 30
à la Bourse du Travail - Paris

union-syndicale-solidaire.gifUn ensemble d’associations, d’organisations syndicales et de partis politiques ont signé l’appel contre la rétention sûreté. La loi est aujourd’hui votée et promulguée.

Notre combat ne s’arrête pas là !

C’est dans cette optique que nous organisons une nuit des libertés publiques qui aura lieu le jeudi 20 mars de 18 h 30 à 22 h 30 à la Bourse du travail 3, rue du Château d’eau 75010 (métro République).

Des manifestations seront également organisées en province.

A Paris, la nuit des libertés publiques débutera par la projection d’un documentaire de Thomas Lacoste sur la rétention sûreté, suivi d’un échange avec la salle.

Puis, des artistes connus, qui ont souhaité s’associer à notre démarche, procéderont à la lecture de textes classiques ou plus récents sur les questions liées à l’enfermement.

Ces lectures s’alterneront avec diverses prises de paroles militantes.

De nouvelles actions contre la rétention sûreté seront annoncées en fin de soirée.

Pour débattre de la rétention de sûreté et faire naître un mouvement pour son abolition, venez nombreux et diffusez ce message le plus largement possible !
par sylvie publié dans : Qu'est-ce qui se passe dans le secteur de la rue d
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Publicité

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Les bonnes adresses